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ACTUALITE: Mieux accompagner les enfants protégés par l’ASE


L'association APPUIS veille à ce que la question de la qualité de l'encadrement dans l'accompagnement des jeunes soit essentielle.

La « loi Taquet » fait partie intégrante d’un processus de réforme de la protection de l’enfance, qui vise à une meilleure prise en charge des enfants sous protection administrative ou judiciaire. L’atteinte de cet objectif passe notamment par une amélioration du fonctionnement des Établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS) ainsi que par la valorisation des professionnels de l’ASE, dont les assistants familiaux (autrefois nommés « familles d’accueil »).


La Stratégie nationale de prévention et de protection de l’enfance 2020-2022 s’articule autour de « quatre engagements :


- agir le plus précocement possible pour répondre aux besoins des enfants et de leurs familles;

- sécuriser les parcours des enfants protégés et prévenir les ruptures ;

- donner aux enfants les moyens d’agir et garantir leurs droits ;

- préparer leur avenir et sécuriser leur vie d’adulte […] ».


Pour atteindre ces objectifs, des réformes ont été entreprises concernant les enfants sous mesure de protection administrative ou judiciaire, mais également les structures et les professionnels en charge de leur accompagnement. La loi dite « Taquet » vise, ainsi, à améliorer le quotidien des enfants protégés, à mieux les protéger contre les violences et à augmenter les garanties procédurales dans l’assistance éducative. Elle a aussi pour objectif de valoriser l’exercice du métier d’assistant familial.


Les équipes du dispositif Enfance et Parentalité sont ainsi particulièrement touchées par cette réforme. C’est pour cette raison que le 13 Avril, elles ont participé à une formation sur cette thématique. Cette formation a été animée par la juriste de la Direction Générale. Un deuxième temps est prévu avec les équipes de coordination et le chargé de mission qualité pour mettre en pratique ces changements.


A titre d’exemple, les chefs de service de ce dispositif doivent inclure un plan de prévention de la maltraitance dans leurs projets de service et l’afficher sur les lieux d’accueil des personnes accompagnées.



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